MODERTNITE QUE TU ES LOIN DE MEKAMBO
Réaction suite à la réponse du maire au collectif Mekambo PIZO

Dans un courrier daté du 04 octobre le maire de Mekambo répond par la négative à la demande d’autorisation en vue de l’organisation d’une marche citoyenne au le collectif Mekambo PIZO, qui voulait à travers cette marche interpellé le gouvernement sur l’achèvement du pavage, l’équipement et l’inauguration du nouveau centre médical, l’entretien des travaux du le tronçon Makokou -Mekambo et la réhabilitation des écoles dans certains villages. Le maire dans une réponse qui prête à confusion refuse d’autoriser la marche en s’appuyant sur un moyen infondé en droit violant ainsi l’esprit et la lettre da la loi gabonaise sur les libertés publiques.

I / DE CONFUSION DES DANS LA REPONSE DU MAIRE
Conformément à la loi dans un courrier en daté 28 octobre 2016 qui avait pour objet : demande d’autorisation de manifester sur la voie publique. Le collectif s’est adressé au maire de Mekambo, dans se réponse ce dernier écrit « JE VOUDRAI VOUS RASSURER QUE LE GOUVERNEMENT NE PEUT LAISSER A L’ABANDON DES PROJETS QU’IL A LUI-MEME A LIBREMENT INITIE, IL PEUT SE RETROUVER, ET NOUS LE COMPRENONS DES RETARDS DANS L’ACHEVEMENT DE CERTAINS PROJETS, MAIS CELA N’EST PAS L’ANNONCE QUE LE PROJET EST CLASSE ».

Ainsi plusieurs questions me viennent à l’esprit:

Monsieur le maire a-t-il été saisi sur cet objet ?
Pourquoi répond-il à la place du gouvernement ?
Monsieur le maire est- il porte-parole du gouvernement?
Monsieur le maire a-t-il été mandaté par le gouvernement au pont de se substituer à ce dernier pour répondre à sa place aux préoccupations légitimes des populations de Mekambo ?

Chacun de nous à les réponses à ces interrogations pour ma part je pense simplement que monsieur le maire à enlever son costume de maire pour enfiler sa chemise de militant du P.D.G qui se doit par solidarité défendre ses « camarades » du gouvernement qui trouve en la chute du prix baril du pétrole le bouc-émissaire parfait pour justifier le retard et l’abandon de certains chantier, à sujet monsieur le maire écrit « CETTE DERNIERE DECENNIE UNE CONJONCTURE DIFFICILE IMPUTABLE A LA MEVENTE DU PETROLE AUSSSI VOUDRAIS-JE VOUS INVITER A UN PEU DE PATIENCE CAR L’ETAT FINIT TOUJOURS PAR HONNORER SES ENGAGEMENTS ».

II/ DE LA VIOLATION DE LA PAR LE MAIRE
« La liberté est le principe la mesure de police l’exception » tel est le formule directrice qui guide l’encadrement de l’exercice des libertés publiques dans une république démocratique. Pour ce qui est de l’occupation de l’espace publique tel que l’a demandé le collectif Mekambo PIZO au maire de Mekambo qui est l’autorité compétente en la matière car disposant du pouvoir de police administrative.

Il important de rappeler que la police administrative n’a qu’un seul objectif le respect de l’ordre public ainsi donc en droit gabonais il n’ y a que pour une raison d’ordre que l’on peut interdire l’exercice d’une liberté publique or monsieur le maire invoque l’« inopportunité » pour justifier son refus d’autorisation ce qui est très grave en matière de libertés publiques. Car c’est le citoyen qui seul juge de l’opportunité d’exercer sa liberté à tel moment ou un tel autre moment le pouvoir de police du maire ne se borne qu’assurer le respect de l’ordre public c’est-à-dire la sécurité, la tranquillité et la salubrité.

En s’arrogeant le droit d’apprécier l’opportunité de l’exercice d’une liberté publique monsieur le maire viole la constitution gabonaise qui reconnait à tout citoyen le droit d’exercer les libertés publiques sous réserve du respect de l’ordre public.
Le refus de d’autorisation de la marche par le maire est une violation du droit gabonais, c’est une dérive autocratique intolérable et inacceptable dans état de droit.

Barry NDIMAL

 

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