Cet après midi de samedi 22 octobre 2016, alors que  les cubains et les fils de la Zadié se  préparaient chacun à son niveau à vaquer librement à son “samedi soir, voilà que  contre toute  attente,  la nouvelle de ton départ vers l’au delà va plonger ta grande famille dans la consternation, rendant ainsi Cuba en un champ de pleurs.

Oui ELSINA! Les fils de la Zadié se souviendront toujours de l’homme sans histoire que tu as été.

Enseignant, tes élèves garderont de toi, un maître au grand cœur; qui a su allier professionnalisme et humanisme.

Ton combat politique se situait bien au delà des émotions et des “guerres fratricides”.

Tu savais toujours garder de la hauteur devant les contradictions politiques.  Préservant ainsi le vivre ensemble après la lutte politique.

Oui ELSINA,  à bord de ta moto VESPAS et ton arme de chasse accroché sur ton dos,  plusieurs générations t’ont vu parcourir les tronçons Mbélakembe-Mbélabaya pour rallier ELELA,  devenu ton campement….mais ton village ancestral.

Là-bas,  tu communiais certainement avec tes aïeux pour solliciter leur bénédiction sur toute ta grande famille.

Aujourd’hui,  la grande faucheuse qui n’a de pitié pour tes enfants, pour les cubains, pour les fils de Méroé a décidé contre tous de t’arracher aux tiens.

Oui maître,  tu vas aux côtés des tiens laissant tout un peuple meurtri et écœuré par ton départ sans retour.

Digne fils de Cuba,  digne fils de Mbengoue, de Mékambo, tu étais pour certains un Père, un grand-père,  un oncle, un beau père,  un frère,  un maître, un ami un confident etc.

Te voilà parti. Nous ne  reverrons plus jamais ta silhouette qui alliait jeunesse et vieillesse. Ta voix douce s’est éteinte à jamais.

Tu étais une référence et un model d’homme pondéré vivant dans un environnement bouillonnant.  A Cuba,  beaucoup ignorait parfois ton existence alors qu’ils ne pouvaient faire sans toi. Simplement que tu étais toujours absent dans les milieux chauds. Tu fus pourtant  le 1er pompier à être solliciter devant face aux feux.

Tu te faisais certainement oublié pour mieux exister.

Oui ELSINA!  Les bonnes choses ont toujours une fin.

Te voilà parti. La maladie a eu raison de toi. Vas! Ainsi soit la volonté divine.

De là où tu te trouves désormais,  continue de veiller sur ta progéniture et ta grande famille de Mékambo.

Les grands hommes ne meurent pas. Ils disparaissent.

Adieu Grand Homme

https://i0.wp.com/metandou.com/wp-content/uploads/2016/10/pels.jpg?fit=300%2C175https://i0.wp.com/metandou.com/wp-content/uploads/2016/10/pels.jpg?resize=150%2C150mmmCommuniquésCet après midi de samedi 22 octobre 2016, alors que  les cubains et les fils de la Zadié se  préparaient chacun à son niveau à vaquer librement à son “samedi soir, voilà que  contre toute  attente,  la nouvelle de ton départ vers l'au delà va plonger ta grande famille...L'Autre Mékambo