Par Taylor Roddy Payper

Mékambois, Mékamboises chers frères et sœurs du 1er siège, Voici venue l’élection législative partielle. L’occasion nous est donnée de faire le choix de celui/celle qui portera notre voix à l’assemblée nationale. Je m’adresse à vous par le canal de cette philippique dans le but d’interpeller les uns et les autres sur les éléments à prendre en compte avant d’adopter une quelconque position.

Nous constatons tous aujourd’hui avec beaucoup de regret hélas que le pays en général et Mékambo en particulier est de plus en plus divisé. Ceci est le résultat de la mésentente qui gangrène la classe politique qui, chaque jour se déchire un peu plus, laissant un incommensurable sentiment de haine dans les cœurs des uns et des autres.

Nous savons tous que ces soit disant hommes et femmes politiques (Majorité/Opposition) sont plus préoccupés par une course effrénée à l’intérêt personnel – qui dans certains cas, les pousse à s’adonner à des spectacles désolants à l’image de ce à quoi nous avions eu droit lorsqu’il s’est agit du choix, en interne, des candidats devant représenter certains partis politiques à cette élection dont l’élu n’aura finalement que moins de six mois de mandat – que par les préoccupations réelles des populations.

Le chapelet de doléances des mékambois est pourtant connu de tous, mais personne ne s’y intéresse. Parmi  nos revendications il y a, entre autres, le sempiternel problème de la route, le manque pathétique des écoles dans certains villages du département,  « l’effroyable » question de la mise en service du nouveau centre médical dont les bâtiments croupissent dans de hautes herbes et servent désormais de lieu de refuge à des dangereux reptiles. Chers parents, la liste des primarités qui constituent encore des véritables problèmes chez nous en ce XXIe siècle est longue, vous en savez certainement mieux que moi.

«Ekolo Ya Boho Yah Djangiyokoh, Ya Mbiya Yah Kweyeh Otchengou».

Mékambois, Mékamboises chers parents, il est plus que jamais nécessaire que chacun de nous prenne conscience des enjeux politiques actuels car ce scrutin est un test des échéances à venir. En l’occurrence la présidentielle d’Aout prochain. C’est donc ici «le moment de confirmer » que  Méroé n’accordera plus son vote à quiconque sur la base de divers affinités et de lancer un avertissement clair aux aventuriers de tous bords. Il s’agit désormais de mettre l’homme qu’il faut à la place faut tout en tenant compte des passés politique peu élogieux des uns et des autres. Choisissons des hommes et des femmes sur la base de leur offre politique, élisons les parce qu’il porte des prémices de résolution aux problèmes des Mékambois. « Mini Hébèh Bézézé ».

Le Mékambois ne saurait être un béni oui oui, un mouton électoral. En situation d’injustice, le Mékambois est un contestataire, mieux il est revendicatif et ne saurait se contenter de sa condition actuelle qui est loin d’être propice à son épanouissement. Les personnes que nous enverrons à l’hémicycle doivent être à notre image. Nous n’avons plus besoin des gens qui souhaitent se faire élire rien que pour bénéficier des avantages pécuniers que leur offre le poste de député. Plus jamais donc des gens n’iront s’asseoir à la maison du peuple pour des salaires mirobolants et autres subsidiaires liés au mandat législatif ! « Yemoikayi »!!!

https://i0.wp.com/metandou.com/wp-content/uploads/2016/06/tatt.jpg?fit=300%2C300https://i0.wp.com/metandou.com/wp-content/uploads/2016/06/tatt.jpg?resize=150%2C150mmmActualitéLibre TribunePar Taylor Roddy Payper Mékambois, Mékamboises chers frères et sœurs du 1er siège, Voici venue l’élection législative partielle. L’occasion nous est donnée de faire le choix de celui/celle qui portera notre voix à l’assemblée nationale. Je m'adresse à vous par le canal de cette philippique dans le but d'interpeller les...L'Autre Mékambo